Maisons Créoles

 

 

Les Digues

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Cette maison créole, construite en 1920 au Petit Bourg, a appartenu à Octave Marraud des Grottes, créateur du rhum Duquesne. Sur la façade, on remarque les vastes balcons circulaires et couverts.

Castel

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Cette maison est située à la périphérie de Fort-de-France. Dans le salon, la table anglaise de style Régency contraste avec les chaises à haut dossier et aux pieds reliés par des entretoises tournées. Au fond, une console martiniquaise possède un plateau muni de deux tiroirs. Les deux buffets ont été réalisés en 1946 par Legrand, ébéniste martiniquais.

Maison de Louisiane

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Après l' éruption de la Montagne Pelée, le développement de Fort-de-France s' accrut. Désertant un centre-ville devenu populaire, les classes aisées ont donné naissance au quartier de la route de Didier, sur les hauteurs de la ville. Dans les années vingt, des constructions surprenantes, appelées «maisons folles», furent ainsi bâties. Elles s' inspirent de diverses influences et usent du pastiche: néo-gothique, Queen Ann ou néo-classique, comme cette «maison de Louisiane» qui n' est pas sans évoquer, avec son balcon, les belles demeures du sud des États-Unis. Scarlett O'Hara y eut été assurément à sa place.

Le Pothuau

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Cette maison de bord de mer a gardé le nom d' un amiral qui a jadis séjourné à la Martinique. Elle présente bien des traits typiques de la maison créole traditionnelle, et se distingue par le soin porté au choix des couleurs. Le rouge dominant s' oppose au bleu de la mer et aux tonalités jaunes de l' entrée. L' ensemble donne une grande impression de sobriété et d' élégance.

L' Anse Azérot

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L' Anse Azérot, près de Sainte-Marie, est une habitation très ancienne. Du temps du père Labat, on fabriquait au Fonds Saint-Jacques de la chaux dans des fours situés au bord de la mer. La demeure actuelle date des années vingt. Les meubles de la salle à manger sont de style anglais. À droite, les arcades s' inspirent des baies en anse de panier du XVIIIe siècle.

Habitation Saint-Etienne

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Située au Gros-Morne, cette ancienne habitation-sucrerie devint le berceau du très Célèbre rhum Saint-Étienne en 1893. L' omniprésence de l'eau, l' exubérance végétale propre au nord de l' île, mais aussi la beauté de l' architecture participent à la magie de l' endroit. Longtemps laissée à l' abandon, l' habitation, aujourd'hui réhabilitée, est un lieu d' échanges culturels.

Trianon

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A la fin du XVIIIe siècle, Trianon appartient successivement à Joseph Carreau des Hurlières, puis à sa soeur, et enfin à sa nièce qui épousa Jean-Marie de Grenonville. Ce dernier prit part, dans le camp des planteurs, aux événements de la Révolution de 1789 aux Antilles. Vivant surtout en France, fait comte par Louis XVIII en 1817, il mourut quasiment ruiné en 1846.

Maison Hantée

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Cette maison est située sur les hauteurs de Balata. Construite par un pharmacien issu de la bourgeoisie martiniquaise, elle avait, pour de mystérieuses raisons, la réputation d' être hantée. Elle est restée longtemps inhabitée, mais ses actuels occupants ne semblent pas connaître d' ennuis avec les fantômes, qu'on appelle ici des «zombies». Outre sa verrière romantique, elle comporte des éléments inattendus sous cette lattitude: vasques grecques, colonnes néo-classiques et pilastres à l' étage.

Villa Chanteclerc

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Le corps central du bâtiment était, à l'origine, une maison créole en bois traditionnelle. Après avoir été restaurée,l' habitation a été agrandie par un promenoir, un balcon rectiligne et un porche ouvert en arcade. L' amiral Robert, haut commissaire de France aux Antilles-Guyane y a vécu de 1939 à 1943. La demeure appartient aujourd'hui au conseil général de la Martinique qui y organise de nombreuses rencontres et des réceptions, et y accueille également des hôtes de marque, comme le président haïtien Jean-Bertrand Aristide.

Les Pergolas

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Après quelques réalisations ponctuelles dans les années trente, le style Art déco s' est répandu à la Martinique vers 1950. Le béton offre alors aux architectes de nouvelles possibilités techniques. Les voyages devenant plus aisés, les ébénistes locaux découvrent, en rnétropole, d' autres formes que celles léguées par la tradition. La loi de 1946, qui a fait des « vieilles colonies » des départements français d' outre-mer, incite peut-être les martiniquais à penser que les nouvelles institutions appellent un environnement nouveau, l' ancien rappelant un passé colonial que l' on veut croire aboli. Même si la tradition reste présente, elle évolue pourtant peu à peu.

 

Nota: Toutes les desriptions de cette page proviennent du livre " Maisons des îles MARTINIQUE " et sont de Brigitte MARRY et Roland SUVELOR.

Fondation Clément - ARTHAUD.

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