Cases

 

 

Case Gaulette

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La case en gaulettes «<bois ti-baume»), encore courante il y a vingt ans, est une construction typique des Antilles. Elle est faite d' une charpente de roseaux et d' une structure chevillée en bois brut, l 'ensemble étant joint par tenons et mortaises. Les parois sont constituées d' un entrelacement de gaulettes enduites d 'un torchis de bouse de vache, de boue végétale, de paille de canne ou de vétiver. Les portes et les fenêtres sont souvent fabriquées avec des matériaux de récupération, tels que des caisses de morue. La toiture, autrefois en liasses de feuilles de canne séchées, est aujourd'hui en tuiles écailles ou en tôle ondulée; de même, le ciment remplace souvent le sol de terre battue. La case, qui comprenait en général une pièce unique, devait s' agrandir à chaque naissance. La cui- sine se faisait le plus souvent sur des canaris, foyers de trois pierres sur lesquels repose un récipient en terre cuite, dans un appentis protégé du vent et de la pluie.

Case Carbet

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La case Carbet - Le village, sur la côte caraïbe, se trouve à quelques kilomètres de Saint-Pierre - présente une architecture simple. un soubassement en maçonnerie sur lequel repose une structure portante en bois local (balata, courbatil, poirier, etc.), surmontée d' une charpente de chevrons et de roseaux, couverte de tuiles - écailles ou à nervures - ou de tôle. La plupart de ces cases s' alignent le long de la tue principale qui traverse la commune, une façade donnant sur la route, l' autre sur la mer. Les ouvertures respectent une rigoureuse symétrie. Quelques éléments architecturaux essentiels: la forte inclinaison de la pente du toit, le pignon, large de quatre mètres, la symétrie des ouvertures, avec deux portes et trois fenêtres sur une façade de huit mètres.

Case Trois-Ilets

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La case des Trois-Ilets est parfois construite en «bois du Nord» qui résiste aux dangereux termites, appelés «poux de bois», grâce à sa résine végétale. On trouve également des cases en briques, brutes ou recouvertes de ciment mêlé de sable. L' arrière des maisons souvent habillé d' une galerie semi-ouverte ou d' une véranda. À l' époque, l' eau courante  n' existait pas, et la récupération de l' eau de pluie était vitale. On la recueillait vent par l 'intermédiaire d' une gouttière, dans un vieux adossé à la case.

 

 

Nota: Toutes les desriptions de cette page proviennent du livre " Maisons des îles MARTINIQUE " et sont de Brigitte MARRY et Roland SUVELOR.

Fondation Clément - ARTHAUD.

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